vendredi 10 juillet 2020

L'Eau est une rêverie qu'on espère, étincelante dans l'aurore, transparente et limpide...

L'Eau ne supporte pas les barricades, ni les frontières masquant l'horizon...

Dans les gouttes d'eau, le puceron boit à pleines rasades, à l'infini jusqu'à plus soif...

Chaque goutte d'eau et chaque reflet, ne laisse jamais la petite bête indifférente...

L'eau déteste les instants qui s'allongent, et donc attend sans cesse la fin, pour s'écouler...

L'eau, comme dans un songe, parsemée de pollen fait naître une étincelle, une lueur du matin...

L'eau, une force des éléments, le papillon pense à boire dans cet espace, emprisonné du temps...

dimanche 12 avril 2020

Parmi l'Herbe à Robert et l'explosion de toutes les fleurs de la nature, je flâne...

L'herbe à Robert est une plante qui pousse dans les champs ou les bois clairs...

J’ai fait connaissance aujourd’hui avec les tipules, qui ont d’immenses pattes...

J’ai même rencontré, deux tipules géantes en plein état de copulation ...

Les fleurs de l'herbe à robert sont groupées par deux, une mauvaise herbe envahissante...

vendredi 6 septembre 2019

I Love You !!!

Mais, il faut qu'on discute d'abord...

Monsieur, n'a pas l'air d'accord, de me faire une place...

Rentre chez Toi, fille...

Bien, s'il en est ainsi...

Mais, tu me plaît bien : j'insiste...

Tu vois bien que c'est possible...

Je l'aime celui-ci...et la mangeoire aussi...

mardi 25 juin 2019

Elle est verte comme la menthe et s’est pétrifiée dans l’attente d’un papillon...

Les mantes religieuses ne font aucun dégâts dans les jardins... elles les débarrassent plutôt des nuisibles pour les plantes...

Ce petit papillon, qu'elle attrape avec ses pattes avant et qu'elle immobilise...

Certains y voient une forme de cannibalisme tandis que d'autres, d'un avis anthropomorphique, préfèrent y voir une forme d'abnégation. Bien repue pour 3 jours environ...

Ses pièces buccales sont de type broyeur, ce qui lui permet de manger très facilement des proies parfois aussi grosses qu'elle...

Elle dévore d'abord les ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu'à l'extrémité de l'abdomen. Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes...

Dans la nature, les mantes ne vivent qu'un été de mai à octobre ou novembre environ...Pauvre papillon, 30 mn après, il n'était plus !!!

dimanche 23 juin 2019

Évasion à la mer qui redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage...

Et je suis face à la mer qui vient baigner le sable fin.

Caresses d’eau, de vent, d’air, de lumière et d’immensité.

En moi sera le désert, n’y entrera que le ciel tourmenté.

Je suis face à la mer, statue de chair et coeur de bois.

En moi sera le désert, qu'importe l'heure : sombre ou claire.

Je la regarde s'éloigner...

vendredi 19 avril 2019

La mer au murmure endormeur, au large lentement s’est retirée...

Pourquoi donc m'en irais-je aux pays transalpins, 
Quand tout charme les yeux non loin de ma forêt de pins ?

Là, où j'aime à respirer le parfum de résine 
Se mêlant aux sels purs de la brise marine !

Pourquoi fuir en ingrat cet heureux coin du monde 
Où le vieil océan épouse les roches du ponton ?

Là, où le rocher de l'Aunis découvre à marée basse
Et laisse apparaître les moindre détails de caillasse !

Là où sur des sables fins le flot vert s'effrangeant 
Jusqu'à mes pieds déroule un grand ourlet d'argent !

Le soir, quand à son nid d'amour l'oiseau revient, 
Derrière les ganivelles, un cœur bat à l'unisson du mien !

mercredi 21 novembre 2018

Apporte ton ciel bleu, petite boule de plume, azur jusqu'au bout des ailes...

Une mésange  tellement bleue, qu’on la dirait peinte du ciel estival...

Elle vient déjà quémander, quelques graines et des miettes, c'est le bal...

Ses plumes par le vent ébouriffées, petite mésange s’approche pour picorer...

De l’azur au bout des ailes, du noir autour de ses yeux écarquillés...

Sous les rondeurs de sa tête, son jabot jaune est tout gonflé...

Derrière ma vitre je n’ose pas bouger, pour mieux la photographier...

mercredi 14 novembre 2018

La Sittelle torchepot, de retour aux mangeoires, descend les branches à l’horizontale sans raccourci...

Pourquoi avoir choisi ce nom peu esthétique de torchepot, pour désigner un don hors du commun ???

En effet, la Sittelle torchepot, utilise les cavités naturelles, ou les nichoirs (les "pots"), et pour s'en faire un logis, en réduit l'orifice au diamètre ad hoc par un torchis fait de boue et de salive.
D'où torchepot, si vous avez bien suivi...

Queue courte, corps trapu en forme de fuseau se prolongeant sans cou par une grosse tête munie d'un bec puissant et pointu. Le dos est gris-bleu, la gorge blanche, la poitrine et le ventre roussâtres , un sourcil noir barre l'œil...

On la repère parfois plus facilement à l'oreille : s'activant frénétiquement à la recherche de son déjeuner, elle s'encourage de vigoureux tuituittuittuit ... tuffit ...  très caractéristiques...

Elle fréquente aussi les mangeoires où elle se montre très agressive, chassant les autres oiseaux...
Elle est très active et agile. Elle sautille rapidement sur le sol...

Tout comme les mésanges, elle ira taper la graine de tournesol contre une branche pour la décortiquer...

mardi 6 novembre 2018

Sur le petit chemin de la Ramée, qui mène à la rivière...

Loin des bruits de la ville, loin de toutes angoisses et toutes peurs,
Je vais, de mon pas tranquille, sur ce chemin plein de douceurs...

C'est un petit chemin, qui sent si bon la terre,
Quand il se désaltère, à la pluie du matin...

Quand mon esprit vagabonde, mes rêves m'entraînent ailleurs,
Sur ce chemin du bout du monde, où s'arrêtent le temps, les heures...

C'est un petit chemin, où les mûriers sauvages,
Guettent votre passage, pour vous griffer les mains...

C'est un petit chemin, qui longe la frontière,
D'un monde imaginaire, de fées et de lutins...